Archives par mot-clé : José Moselli

Ribouldingue, Filochard et Croquignol hantent la librairie !

Certains ont découvert les publications Offenstadt grâce aux Pieds Nickelés… Pour moi, c’est l’inverse 😀

pieds nickelésGrand lecteur de José Moselli, je tente toujours de mettre la main sur toute publication de la célèbre écurie Offenstadt (connue principalement sous les aspects de la Société Parisienne d’Édition). Et c’est dans les page de L’Épatant, bien sûr, que j’ai découvert, il y a maintenant pas mal d’années, la célèbre bande des Pieds Nickelés.

c5a0d4b9316a5535823f99bccacc785eJe rentre régulièrement des « Beaux Albums de la Jeunesse Joyeuse » … Mais cette fois, c’est une publication plus ancienne qui est proposée à la librairie !

rois du caoutchoucIl s’agit de l’ÉDITION ORIGINALE de l’album « Les Pieds Nickelés rois du caoutchouc » (en 1938). Dans un vraiment bel état, qui plus est !

BD01066M_2L’occasion de plonger dans les aventures des trois plus célèbres escrocs de la planète BD !

Calendrier de l’Avent de la librairie, Jour 2 : La Fin d’Illa, de José Moselli

José Moselli est resté très longtemps comme « l’écrivain sans livre ».

Cet auteur prolixe n’a publié, de son vivant, qu’au sein des publications populaires, principalement pour enfants, de la maison Offenstadt. Ayant commencé son travail d’écriture en 1909, avec le feuilleton d’aventure « W… Vert » (dans L’Intrépide), il produit, jusqu’à la fin des années 30, un grand nombre de textes, dans des domaines très divers (aventures maritimes, récits policiers, feuilletons historiques…)

La Fin d'IllaAvec la création, en 1919, de la revue « Sciences et Voyages », les Offenstadt demandent à leur auteur-phare des textes à caractère scientifique. Il s’en était approché, avec le feuilleton « Le Téléluz » (publié en 1919 dans L’Intrépide, encore). Il leur donne alors quelques courts feuilletons (« La Prison de glace », « La Corde d’acier », …)

La Fin d'Illa, dans Sciences et VoyagesMais c’est en 1925, dans le numéro 283 de la revue, que commence le feuilleton « La Fin d’Illa ». Chronique d’une civilisation menée à sa perte par un dictateur avide de pouvoir et de sang, ce texte ne manque jamais de marquer ses lecteurs et représente l’un des chefs-d’oeuvre de l’auteur.

couvLongtemps oublié, José Moselli (et son texte) a été remis sur le devant de la scène par Jacques Van Herp, notamment grâce à la réédition de cette dystopie apocalyptique dans les pages de la revue Fiction, en 1962.

Suivent des rééditions multiples de ce texte, ainsi que d’un certain nombre d’autres feuilletons. Ce roman trouve une place de choix, notamment, dans la très jolie collection « Le Passé du Futur » chez Gramma (pour plus d’information à son sujet, voyez cette page du Forum BDFI).